2019Humains de demain

Les connexions de demain

Les connexions de demain

Le monde d’aujourd’hui connait quatre transports: la voiture, le train, l’avion et le bateau. Voyager ou se déplacer le plus rapidement possible est une préoccupation majeure du transport. De nombreuses recherches ont été menées dans ce sens pour développer des moyens de transport toujours plus efficaces, c’est à-dire “raccourcir les distances et offrir un rayon de mobilité toujours plus grand aux usagers”. Cependant avec les contraintes économiques et la nécessité de réduire la consommation énergétique, un nouvel impératif est né : aller plus vite tout en consommant moins. De quoi donner du fil à retordre aux ingénieurs en charge des projets qui ont dû faire preuve de beaucoup d’imagination.

Le rêve d’Elon Musk commence à se rapprocher de la réalité car un nouveau transport est sur le point de faire surface: l’hyperloop. L’hyperloop est une capsule de 3 tonnes et de moins de 3 mètres de diamètre qu’on va propulser dans un tube presque entièrement vidé d’air. Lévitant sur un coussin d’air “sur le même principe qu’une table de air hockey”, cet ovoïde va être propulsé par des aimants. Le tube étant presque vide et la capsule lévitant, il n’y a que peu de frottements et de résistance, ce qui permet d’atteindre des vitesses ahurissantes.

 

Pour le développement de l’Hyperloop, Elon Musk encourage l’aspect open source et collaboratif, et il n’a volontairement déposé aucun brevet. Grâce à cela, plusieurs sociétés travaillent aujourd’hui sur le développement de cette technologie : Hyperloop One, Hyperloop Transportation Technologies (HTT), lancée par l’Allemand Dirk Ahlborn et la société canadienne Transpod.

Avec le hyperloop, le monde ressemblera à plan de métro.

 

Le projet SkyTran : la lévitation magnétique

Des véhicules qui volent ? Le fantasme ultime de l’an 2000 est actuellement étudiée par la NASA via le projet SkyTran. Il s’agit de l’adaptation urbaine de la lévitation magnétique via l’usage de petites capsules perchées sur des rails placés à 6m du sol. Cette voiture sans roues atteindrait jusqu’à 70km/h et servirait principalement à désengorger le trafic en ville.

 

Le risque zéro n’existe pas

Mais attention, l’idéal n’atteindra pas forcément la perfection. Une récente étude de l’UMTRI (Université d’Institut de Recherches de Transport du Michigan) affirme que même avec une voiture autonome, électrique ou connectée, les risques seront toujours présents. Il est évident qu’une « voiture automatisée ne pourra pas toujours s’arrêter à temps face à une voiture dangereuse conduite par un humain ». De plus, « en cas de problèmes mécaniques, des mains humaines resteront toujours nécessaires ».

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